« Open source », « souveraineté numérique »… ces mots peuvent sembler abstraits, voire idéologiques. Pour une mairie, ils recouvrent en réalité une préoccupation très concrète : garder la main.

Open source : pas de boîte noire

Une solution ouverte, c'est une solution que l'on peut auditer, adapter et faire vivre sans dépendre du bon vouloir d'un éditeur. Pas de licence qui explose au renouvellement, pas de fonctionnalité qui disparaît du jour au lendemain. La collectivité reste propriétaire de son outil.

Les données chez vous

Héberger les données sur une infrastructure maîtrisée, c'est s'assurer que les informations des habitants ne transitent pas — ni ne dorment — chez un acteur lointain soumis à d'autres lois. Pour des données publiques, ce n'est pas un luxe : c'est une responsabilité.

Moins cher, et plus serein

À long terme, l'IA souveraine coûte souvent moins cher qu'une dépendance à un abonnement propriétaire — et elle évite le scénario du prestataire qui disparaît en emportant le service. Ce n'est pas de l'idéologie : c'est de la bonne gestion appliquée au numérique public. Garder la main, c'est aussi mieux dormir la nuit.